A l'occasion du mois de la Francophonie, les élèves de 6è A et 6è B ont écrit des poèmes ou des histoires sur la France et sur le thème de l'air "Dix-moi dix mots".

Les élèves de 6...
Les élèves de 6è A chez Franck LAMY
Les élèves de 6...
Les élèves de 6è B chez Leyla ZEKARI

Ils ont ensuite eu le plaisir d'aller lire leurs créations dans les classes de Franck et Leyla en primaire.

Ils sont fiers d'être devenus de petits écrivains pleins d'imagination et de fraîcheur et sont heureux de vous faire partager leur création.

Dans le cadre de la 26e édition de la Semaine de la Francophonie, les élèves de 5e B et 5e C ont mis les mots à l’épreuve des bourrasques angolaises. Ils ont imaginé des poèmes en vers, en prose, des acrostiches, à partir de la thématique 2021 : « Dix mots qui (ne) manquent pas d’air ».

Si le verbe BULLER et le nom AILE ont rencontré un franc succès, certains élèves ont eu l’audace de définir le FOEHN, d’étudier le fonctionnement d’une CHAMBRE A AIR, de réfléchir aux multiples sens de l’adjectif VAPOREUX.

Tous ont travaillé à vive ALLURE et remanié plusieurs fois leur texte dans le but d’INSUFFLER cette semaine un air de poésie au 2e étage du bâtiment F.
Depuis lundi, le vent ne cesse de DÉCOLLER ces feuillets de couleur. Afin de maintenir la FRAGRANCE visuelle, les pinces à linge mordent le papier, empêchent les phrases de s’envoler... pour de vrai !
Un exposition qui ne tient qu’à un fil… Mais est-il bon d’opposer si longtemps mots et forces ÉOLIENNES ? Après tout, les deux peuvent être conçus comme une bouffée d’oxygène.

1 - INSUFFLER
1 - INSUFFLER
2 - FRAGRANCE
2 - FRAGRANCE
3 - FOEHN
3 - FOEHN
4 - ALLURE
4 - ALLURE
5 - DECOLLER
5 - DECOLLER
6 - AILE
6 - AILE
7 - BULLER
7 - BULLER

C’est un réseau de 540 établissements scolaires répartis dans 138 pays accueillant plus de 360 000 élèves dont 60% d’élèves étrangers.
Il permet l’accès à un projet éducatif performant ainsi que la promotion de la langue française, de la culture française ainsi que les valeurs portées par l’enseignement français.
Ce réseau est piloté et accompagné par l’Agence française de l’enseignement à l’étranger, AEFE.

Présentation de l’enseignement français à l’étranger
L’enseignement français à l’étranger en témoignages

Hommage à Michel ABDELOUHAB 3
Le 12 mars 2021 le lycée français Alioune Blondin Beye de Luanda a rendu un dernier hommage à son professeur de sciences économiques et sociales.
En présence de Messieurs Daniel Vosgien, Ambassadeur de France, Monsieur Diamou Keita et de Monsieur Avraham Benhaïm, Conseiller des français de l’étranger, de nombreux collègues, élèves et anciens élèves sont venus témoigner de ses grandes qualités professionnelles et humaines.

Hommage à Miche...
Hommage à Michel Abdelouhab
Hommage à Miche...
Hommage à Michel Abdelouhab
Hommage à Miche...
Hommage à Michel Abdelouhab
Hommage à Miche...
Hommage à Michel Abdelouhab

Une semaine, avant les vacances de février, qui se clôture en beauté malgré la rigueur et l'investissement attendus dans le travail de nos chers élèves, notamment en classes de 3e après la passation de leur DNB blanc.
Un jeudi en rouge, rose et blanc pour marquer la Saint Valentin au lycée français de Luanda mais également un jeudi et un vendredi haut en couleurs avec les déguisements du primaire et du secondaire pour fêter notre traditionnel carnaval.
Encore une fois, nos élèves, de la maternelle à la Terminale, ont su nous offrir un spectacle de grande qualité créative.
En quelques photos :

Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval
Saint Valentin ...
Saint Valentin + Carnaval

 

Mots épicènes photoL’égalité homme-femme est un enjeu important, objet de nombreux débats actuellement et force est de constater que celui-ci est ancré dans divers domaines de nos sociétés, en France comme en Angola. Nous y sommes tous.te.s confronté.e.s, de manière plus ou moins directe, plus ou moins violente. C’est ce thème que Laura Déré, professeure de Lettres Modernes qui a rejoint l’équipe du LFABB en Septembre, a choisi d’aborder avec les classes de 4èA et B. Comment traiter cette question dans le cadre du cours de Français ? En confrontant la langue telle que nous la connaissons et la pratiquons tous les jours ainsi qu’une variante, fruit du travail de Tristan Bartolini, étudiant diplômé de la Haute École des Arts de Genève. Celui-ci a créé de nouveaux caractères évacuant dans les mots de la langue française toute différence entre le masculin et le féminin. Cet alphabet épicène (qui évacue le genre masculin et féminin) superpose les formes féminine et masculine du même mot. Lorsque les élèves et leur enseignante ont découvert cet alphabet, de nombreuses questions se sont posées : comment ces nouvelles lettres hybrides se prononcent-elles ? Va-t-on vraiment apprendre à écrire de cette manière ? Peut-on encore considérer les mots ainsi formés comme des mots français ou l’artiste a-t-il inventé une nouvelle langue ? Pourquoi une telle création ?

Trop de questions restaient sans réponse après avoir découvert le projet de ce designer. Après avoir consulté les élèves, Laura Déré a contacté l’artiste pour organiser une visioconférence qui permettrait aux intéressé.e.s de poser leurs questions et d’obtenir des réponses sur l’alphabet épicène. C’est donc le 22 janvier que les deux classes, munies d’une liste bien fournie de questions, ont rencontré M. Tristan Bartolini. Celui-ci a présenté son travail plus amplement aux participants à la visioconférence (répartis entre pas moins de quatre pays!) et nous a permis de mieux saisir le sens de son projet. Dans un monde où les codes et les gens changent sans cesse, dans une démarche positive, bienveillante et inclusive, son travail tend à proposer une langue faite pour nous tous.te.s, une langue qui nous ressemble et dont nous serions fièr.e.s parce qu’elle rassemble. Dans la langue de Tristan Bartolini, nous avons tous.te.s pu nous exprimer, nous nous sommes senti.e.s uni.e.s et ensemble, privilégié.e.s de vivre cette expérience inédite. Nous cherchons à présent à rendre hommage à cet artiste et à son travail plein d’espoir et qui délivre un message de paix et d’unité. En cette période où il nous semble difficile d’envisager le monde dans son unité car les frontières se ferment inopinément, l’œuvre de Tristan Bartolini suggère que c’est sur les êtres humains qu’il faut nous concentrer : c’est l’humanité dans son ensemble qu’il affirme et célèbre, plein d’espoir, dans toute sa différence, sa diversité et sa vertigineuse beauté polymorphe. Nous ne manquerons pas de vous informer quant à la suite de notre projet. En attendant, somos junt@s !